Jeudi 26 janvier 2012
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Ils ont l'air de ce qu'ils sont : des voyous.
Quatre ans durant, Jocelyn Bain Hogg a suivi et photographié ces membres de la pègre anglaise, à Londres, en exil aux îles Canaries, chez eux. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces
hommes portent sur leur visage, dans leur mise et leur attitude la fierté d'être ce qu'ils sont : des réprouvés, les fournisseurs des plaisirs interdits de cette société même qui les condamne, et
ses éboueurs. C'est The Firm, dont les images ci-dessous
sont extraites.
Il a récemment publié une suite à cette série, The Family.
Toutes ces images : © Jocelyn Bain Hogg
Publié dans : Le vaste monde
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Mercredi 25 janvier 2012
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Vous vous souvenez des cours d'EMT¹ ? Quand j'étais collégien, nous avions tous l'obligation de choisir pour l'année une activité qui nous permettrait de révéler les
merveilleuses capacités manuelles qui sommeillaient en nos jeunes âmes. Pour ma part, et en partie parce que le prof était sympa, j'avais choisi menuiserie. Ce qui valut trois années durant à ma
famille une inondation de raviers asymétriques, plateaux à fromages en contre-plaqué et autres étagères à la géométrie hasardeuse qui me remplissaient de fierté. J'ai profondément aimé ces heures
passées à la menuiserie, près de dangereuses machines dont l'usage nous était formellement interdit : une scie à ruban gigantesque, une dégauchisseuse mangeuse de doigts ou la
fraiseuse-rainureuse et ses outils aux lames si tranchantes que, si l'on en croyait les dires du frère Augustin, animateur du lieu, on ne se rendait compte de la blessure qu'en trouvant son doigt
au milieu de la sciure.
Il y avait parmi nous un surdoué, rejeton d'une grande famille de négociants bordelais, qui pendant que nous nous escrimions - en vain
- à produire un simple bout de bois raboté à l'équerre, fabriquait de son côté de jolies pièces, bien proportionnées, régulières et superbement finies, assemblages de bois précieux, queues
d'arondes, contre-collés, mortaises impeccables. La seule chose que ce mec et moi avions en commun était notre prénom et le goût du bois. Lui avait du talent, et moi l'envie.
Je crains que la pression familiale ait eu tôt fait de le détourner des travaux manuels où pourtant il excellait pour l'orienter sur
le chemin d'études et d'un métier plus appropriés à son destin familial. Mais peut-être pas.
Et lorsque j'ai pour la première fois visionné ce petit film, j'ai pensé à moi, à celui que j'étais alors. Et à lui...
(1) : Education Manuelle et Technique
Mardi 24 janvier 2012
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Susan Bernard, Miss december 1966
Fille du photographe Bruno Bernard (Bernard of Hollywood) qui fut un temps collaborateur de Playboy, Susan est apparue en page centrale du célèbre magazine en décembre 1966, l'année de ses 18 ans. Au
moment de la séance photo dirigée par Mario Casili, elle était semble-t-il encore mineure. Elle ne s'était jamais dénudée devant quiconque sinon sa mère et son médecin. Il semble, selon les dires
de la principale intéressée, que cette séance était un cadeau d'anniversaire. Certes, mais un cadeau pour qui ?
Peu avant la publication de son premier portfolio coquin, elle faisait ses débuts à l'écran dans le chef d'oeuvre de Russ Meyer,
Faster Pussycat, Kill, Kill ! Elle a poursuivi une carrière cinématographique tout à fait oubliable jusque dans les années 90 et arrondit aujourd'hui ses fins de mois en participant à
des conventions d'anciennes playmates. Elle a également publié des ouvrages monographiques sur son père, en particulier ses clichés de Marylin.
Source : The Thought
Experiment
Lundi 23 janvier 2012
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2 ans déjà. Je venai de quitter un job qui me faisait vivre depuis presque dix ans et je cherchai de quoi occuper une période de
chômage que je redoutai longue. En consultant Leboncoin, je découvrai dans la région de Nice une curieuse petite yam, un modèle inconnu de mes tablettes : un 250 XS de 78 à vendre pour une bouchée de pain. Un coup de fil, deux ou trois posts sur mon forum préféré pour trouver une âme
charitable susceptible de m'héberger et j'étai en route dans ma Kangoo sous une pluie battante qui m'accompagna tout au long des 800 kilomètres de mon voyage.
La mémère n'était effectivement pas très en forme mais sa simplicité mécanique me rassura et je décidai de lui faire quitter les
alpilles pour le plat pays qui est le mien, la Gironde. Pluie au retour, la moto sanglée dans le coffre. Je la ramenai à Bordeaux, la déchargeai dans mon garage. C'était fin 2009. Elle est
toujours là... intouchée. Dans son jus.
Malheureusement pour elle, j'ai rapidement retrouvé du taf et j'ai dû remettre à plus tard mes velléités d'aventures mécaniques. En
outre, un long examen de la bestiole et quelques tentatives de photoshopages m'ont rapidement laissé comprendre que la transformation de ce petit commuter poussif et tout carré en fauve de la
route était largement au dessus de mes moyens, qu'ils soient techniques ou financiers. Le courage m'abandonnait, le boulot me donnait une bonne excuse... Je ne serai pas le Wrenchmonkee aquitain.
Jusqu'à hier où j'ai trouvé ça sur l'interweb :
Le constructeur de ce petit bijou a su faire preuve d'un véritable altruisme puisqu'il a pris la peine de documenter la quasi totalité
de la construction sur son blog : Lane Splitter. Qu'il en soit
remercié !
Bon, ben maintenant, y'a plus qu'à...
Publié dans : Bielles chaudes
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Vendredi 20 janvier 2012
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Jackie Stewart, au Volant de sa Matra MS 80, en 1969, année du premier de ses trois titres de champion du Monde de F1.
via Le Container et Wikimedia
Publié dans : Bielles chaudes
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