Edit du 13/09 : Je me rends compte que j'ai oublié de créditer l'image. Il s'agit d'une affiche commémorative réalisée par Achva Kahana, étudiante en graphisme israélienne, dans le cadre d'un concours organisé par Libération.
M'en vais en vacances. De retour dans trois semaines.
J'ai rempli le frigo et préparé des chéries jusqu'à mon retour.
Pour ceux qui n'ont pas peur de me voir en vrai, je serai au Journés Coyote le 6 août.
Pour les autres,
a+
Il existe, loin là-bas vers l'Est, au Japon, quelqu'un qui met en ligne des photos d'une fille qui lèche des poignées de portes, sur un blog qui s'appelle Doorknob Girl. À ce jour, 499 photos ont été publiées.
Dieu sauve le Japon.
J'avais un peu oublié ce film en fait. C'est seulement de retour du cinéma après un pénible et pesant Black Swan que je m'en suis souvenu. A cause de la jolie Nathalie Portman, bien sûr, mais pas seulement... Et en prime, une vidéo de Peter Sarstedt extraite d'un vieux Top of the pops.
Le makila ou makhila est un bâton traditionnel basque. Canne de marche, il se double d'une arme de défense grâce à un poinçon dissimulé sous la virole du pommeau et à son pied lesté.
La fabrication du bâton commence à même le néflier dont il est issu. L'artisan repère une branche susceptible de faire une belle canne et la scarifie de manière à produire des dessins géométriques après cicatrisation. Après la coupe, le bois sèche durant plusieurs années et subit un traitement de teinture. A l'atelier, sont fabriquées les deux viroles. Celle de la poignée dissimule un poinçon, celle du pied, une pointe.
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L'exemplaire photographié ici appartenait à mon arrière grand-père et date probablement de la fin du XIXe siècle. C'était une canne de tous les jours, pas un modèle de luxe ; elle ne porte ni devise ni date de fabrication comme il était coutume d'en orner les makhilas d'honneur.
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