Lundi 31 mars 2008
Sinon des fois je bosse quand même un peu.
Parmi mes nombreux petits jobs, il y a une collaboration à l'organisation d'un prix littéraire : Le Prix Lavinal - Printemps des lecteurs.
Décomposons :
Prix : ça, on sait, rien de neuf. Des gagnants, des perdants, en général un truc à gagner (une Wii, un voyage aux Maldives, une bourriche ou un bandeau en satin moche à porter en écharpe avec Miss Picardie écrit dessus). Le notre de prix il est littéraire. Ca veut dire que pour vraiment l'apprécier il faut savoir lire ; condition nécessaire, mais non suffisante.
Lavinal : C'est le nom du papa (ou du papi, je sais plus) de Jean-Michel Cazes. C'est aussi le nom d'un troquet que possède Jean-Michel Cazes et qui hébergera la remise du trophée. Et qui c'est, Jean-Michel Cazes ? Ben c'est un rare spécimen de monsieur important dans le milieu du pinard mais sympa quand même et pour qui la culture ça ne sert pas seulement à faire joli dans la bibliothèque quand tu reçois du monde. Je ne sais pas si j'irais passer mes vacances avec lui mais ce qui est sûr, c'est que quand tu passes deux plombes à sa table, tu repars moins con que t'es arrivé (et un peu plus bourré, aussi).
Printemps des lecteurs : Dans Printemps des lecteurs, il y a printemps parce que ça commence en mars et que ça finit en juin ; et lecteurs parce qu'il s'agit de livres qui sont lus par des gens qui lisent des livres. Et ces gens-là ça s'appelle des lecteurs (edit : là, y'avait une blague naze : je l'ai virée). Les lecteurs, c'est des gens dont c'est le métier, mais pas que. Y'en a aussi qui font ça par plaisir. On en a réuni une petite douzaine, on leur a donné six livres, des romans, chacun et on leur a dit de ne revenir que quand ils auraient tout lu.
Alors après, on va les inviter au restaurant et, une fois à table, on leur demandera ce qu'ils ont pensé de tout ça, la mort, la vie, Sarkozy et Carla, la banderole du PSG, et que Proust c'est quand même très surfait un peu comme le caviar et que bon c'est pas tout ça mais ces livres alors vous en avez pensé quoi ?
Et là, en général, c'est le silence...
Sauf que chez nous ça va pas être le silence parce que les livres, ils ont été choisis par les libraires des poches et de la littérature de chez Mollat, une Hénaurme librairie de Bordeaux. Le but du truc, c'est de faire un prix littéraire avec des livres qui n'en auraient pas autrement. L'an passé (j'y étais pas), ils ont choisi Nicolski de Dickner, un canadien, et ben Dickner, avec son Prix en bandeau autour de sa couverture en papier kraft, il est devenu un peu plus connu qu'avant en France (tu me diras, c'était pas difficile).
Bon, et ces livres ils sont globalement trop biens. Pour l'instant j'ai lu Renaissance Italienne d'Eric Laurrent dont je suis fan (genre Virage Nord, maillot autographe, poster dans la chambre et tout) et Et Mon coeur transparent de Véronique Ovaldé qu'est très chouette aussi mais en plus Véronique Ovaldé elle est super belle avec des yeux que seul Eric Laurrent pourrait vous décrire. Faudrait vraiment les présenter ces deux là.
Pour faire de la pub, on à fait un blog qui présente un peu tout ça mais de façon beaucoup mieux rangée qu'ici. tellement que quand je viens ici après le boulot, j'ai honte.
Ca s'appelle Prix Lavinal - Printemps des Lecteurs, c'est moi qui l'ai trouvé, le titre, c'est chouette non ?
On y revient.
Parmi mes nombreux petits jobs, il y a une collaboration à l'organisation d'un prix littéraire : Le Prix Lavinal - Printemps des lecteurs.
Décomposons :
Prix : ça, on sait, rien de neuf. Des gagnants, des perdants, en général un truc à gagner (une Wii, un voyage aux Maldives, une bourriche ou un bandeau en satin moche à porter en écharpe avec Miss Picardie écrit dessus). Le notre de prix il est littéraire. Ca veut dire que pour vraiment l'apprécier il faut savoir lire ; condition nécessaire, mais non suffisante.
Lavinal : C'est le nom du papa (ou du papi, je sais plus) de Jean-Michel Cazes. C'est aussi le nom d'un troquet que possède Jean-Michel Cazes et qui hébergera la remise du trophée. Et qui c'est, Jean-Michel Cazes ? Ben c'est un rare spécimen de monsieur important dans le milieu du pinard mais sympa quand même et pour qui la culture ça ne sert pas seulement à faire joli dans la bibliothèque quand tu reçois du monde. Je ne sais pas si j'irais passer mes vacances avec lui mais ce qui est sûr, c'est que quand tu passes deux plombes à sa table, tu repars moins con que t'es arrivé (et un peu plus bourré, aussi).
Printemps des lecteurs : Dans Printemps des lecteurs, il y a printemps parce que ça commence en mars et que ça finit en juin ; et lecteurs parce qu'il s'agit de livres qui sont lus par des gens qui lisent des livres. Et ces gens-là ça s'appelle des lecteurs (edit : là, y'avait une blague naze : je l'ai virée). Les lecteurs, c'est des gens dont c'est le métier, mais pas que. Y'en a aussi qui font ça par plaisir. On en a réuni une petite douzaine, on leur a donné six livres, des romans, chacun et on leur a dit de ne revenir que quand ils auraient tout lu.
Alors après, on va les inviter au restaurant et, une fois à table, on leur demandera ce qu'ils ont pensé de tout ça, la mort, la vie, Sarkozy et Carla, la banderole du PSG, et que Proust c'est quand même très surfait un peu comme le caviar et que bon c'est pas tout ça mais ces livres alors vous en avez pensé quoi ?
Et là, en général, c'est le silence...
Sauf que chez nous ça va pas être le silence parce que les livres, ils ont été choisis par les libraires des poches et de la littérature de chez Mollat, une Hénaurme librairie de Bordeaux. Le but du truc, c'est de faire un prix littéraire avec des livres qui n'en auraient pas autrement. L'an passé (j'y étais pas), ils ont choisi Nicolski de Dickner, un canadien, et ben Dickner, avec son Prix en bandeau autour de sa couverture en papier kraft, il est devenu un peu plus connu qu'avant en France (tu me diras, c'était pas difficile).
Bon, et ces livres ils sont globalement trop biens. Pour l'instant j'ai lu Renaissance Italienne d'Eric Laurrent dont je suis fan (genre Virage Nord, maillot autographe, poster dans la chambre et tout) et Et Mon coeur transparent de Véronique Ovaldé qu'est très chouette aussi mais en plus Véronique Ovaldé elle est super belle avec des yeux que seul Eric Laurrent pourrait vous décrire. Faudrait vraiment les présenter ces deux là.
Pour faire de la pub, on à fait un blog qui présente un peu tout ça mais de façon beaucoup mieux rangée qu'ici. tellement que quand je viens ici après le boulot, j'ai honte.
Ca s'appelle Prix Lavinal - Printemps des Lecteurs, c'est moi qui l'ai trouvé, le titre, c'est chouette non ?
On y revient.
Par VonSontag
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Publié dans : Petits Lus
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« Un homme désordonné et qui va mourir et ne s’en doute pas met souvent de l’ordre autour de lui. Sa vie change. Il classe ses papiers. Il se lève tôt, il se
couche de bonne heure. Il renonce à ses vices. Ainsi sa mort brutale semble-t-elle d’autant plus injuste. Il allait vivre heureux. » (Raymond Radiguet)
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