Publié le 26 Septembre 2012

Je n'en fait ni un principe ni une religion mais je n'ai pas l'habitude de relayer ici les publications de Bike Exif. Non que je n'estime pas ce très beau site qui a tant fait pour la popularisation des motos "home made", mais le succès de mon confrère australien est tel que je ne vois vraiment pas l'utilité de refaire ici ce qu'il fait très bien chez lui.

 

Sauf qu'aujourd'hui, je vais faire une exception :

 

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Vous trouverez tous les détails sur cette construction, sur base de Harley Superglide, chez Bike Exif

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Publié le 20 Septembre 2012

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En me connectant sur l'admin du blog, ce soir, j'en étais encore à me demander de quoi je pourrais bien vous entretenir. C'est en consultant les commentaires du jour que j'ai trouvé un post de Wallace au sujet de quelques 4 cylindres japonais fréquentables, parmi lesquels il mentionnait la Suzuki GS 1200 SS. Me trouvant tout à fait en accord avec le point de vue de cet homme de goût (un homme qui possède un side 500 SR est un homme de goût, axiome), j'ai aussitôt pensé à Motoyan, le tenancier de l'indispensable No Future Tokyo, dont la meule, emblématique d'un certain art de considérer la chose à deux roues, se devait de figurer dans cet article.


La Suzuki GS 1200 SS n'est pas une survivante des années 80, elle est une réinvention de cette époque à l'usage des jeunes générations japonaises. En effet, au début des années 80, la commercialisation de motos d'une cylindrée supérieure à 750 cm3 était prohibée au Japon. Ce n'est qu'en 2001 que Suzuki mit sur le marché une réplique routière inspirée de ses motos d'endurance. Si, au moment du lancement du projet, les ingénieurs avaient été consultés, nul doute que nous aurions assisté à la résurrection des 1100 GSXR de légende, mais il semble qu'à ce moment là, les gens du marketing surent se faire entendre et la base de cette "nouveauté" fut la certes sympathique mais assez placide 1200 GSX, que nous connaissons mieux sous nos latitudes sous le nom de Bandit. A ce tranquille quatre cylindres à quatre soupapes (quand même !) logé dans un double berceau tubulaire, on ajouta simplement un habillage évocateur de courses d'endurance d'antan, un joli cul carré et un demi carénage à deux optiques rondes.


Il me semble que l'intérêt que nous portons à cette moto, outre sa bonne gueule et l'époque bénie qu'elle évoque est essentiellement dû au fait que sa commercialisation fut limitée au seul Japon. De ce fait, elle demeura pour nous autres, malheureux européens nostalgiques, un fantasme. Second regret, il me semble que personne sous nos longitudes n'ait eu l'idée de commercialiser un kit permettant de transformer un Bandit d'occase acquis à vil prix en meule d'outlaw tokyoïte. Mais si quelqu'un connaît une piste, qu'il me la donne. Je suis preneur. En outre, la GS 1200 SS a inspiré quelques préparations plutôt sympathiques qu'on retrouve à la pelle sur les blog japonais, comme la version Yoshimura qui ouvre l'article ou bien celle qui se trouve au bas de la page (sinon, une recherche dans Google images devrait vous combler).



 

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