Jeudi 30 avril 2009
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Parce que je je suis un gros fainéant, je republie ici une pige récemment faite pour un autre site... J'ai
simplement rajouté quelques images trouvées à droite et à gauche sur le Web.
Autrefois, les hommes aimaient les voitures rapides et les motos de course. Ainsi en fut-il de James Dean, de Paul Newman et de Steve Mac Queen, le démon au visage
d'ange, « king of cool » qui sa vie durant voua un culte effréné à la vitesse et aux belles mécaniques.
Mc Queen et Ses Machines
témoigne de cette ferveur que l'acteur entretint en connaisseur. Excellent pilote, fin connaisseur des entrailles de ses engins, motard doué quel que
soit le terrain, il posséda un nombre invraisemblable de motos, d'autos et d'avions dont cet album, aussi bien documenté que richement illustré, relate la
chronique.
A l'âge de 22 ans, une fois libéré de son engagement militaire, McQueen partit affronter New-york et ses cours d'art dramatique, qu'il rejoignait sur son side-car Indian, premier engin motorisé
dont il fut propriétaire. Ses maigres cachets d'alors, augmentés de ses gains au poker, lui permirent de s'offrir la petite voiture de sport du moment, une MG TC, au volant de laquelle on peut le
voir en photographie.
La célébrité lui offrit bientôt les moyens d'assouvir ses passions et le ballet des belles dangereuses commença : Austin-Healey, Chevrolet Corvette, Ford Fairlane cabriolet, l'exotique Siata 208
S, alors rivale de Ferrari, Porsche Speedster, Jaguar XK-SS, Ferrari, motos anciennes et modernes, avions … Près d'une centaine de ces merveilles hantèrent ainsi les garages successifs de McQueen
et elles sont pour la plupart listées et détaillées dans cet ouvrage.
L'acteur eut également la chance et la volonté de faire se rencontrer deux de ses passions : le cinéma et la mécanique. Ainsi, il intervint directement dans le choix des engins qu'il devait
conduire – ou piloter - dans ses films. On se souvient bien sûr de la Triumph de La
Grande évasion, , la Rolls-Royce et le Buggy Manx de L'Affaire Thomas
Crown, la Mustang GT Fastback de Bullit… Un long chapitre est consacré à
ces véhicules, illustré de beaucoup d'images inédites.
En tant que producteur, Steve McQueen reste à jamais associés à deux films : On any Sunday et Le Mans. En 1971, l'acteur rencontre le cinéaste, surfeur et motard Bruce Brown. Brown et McQueen décident de produire et de réaliser un
film entièrement consacré à la vie des pilotes pros et amateurs qui hantent les pistes de vitesse et les terrains de cross et d'enduro, chaque dimanche de l'année. Ainsi naquît On any Sunday (Challenge one). Outre des portraits de légendes du sport moto comme Mert
Lawhill ou l'amateur surdoué Malcom Smith, on y voit McQueen disputant des courses de désert (bajas), anonyme, parmi tant d'autres motards amateurs et passionnés.
Mais la plus grande passion de McQueen reste la course automobile et le
grand projet de sa vie sera de produire et réaliser un film sur celle-ci. Ce sera Le
Mans, tourné lui aussi en 1971. Des dizaines de bolides furent achetés ou loués par la production pour les besoins du tournage : Porsche 917 et 908, Ferrari 512, Ford GT40, Lola T70.
Malgré d'incessants problèmes de production et un semi-échec commercial, Le
Mans reste à ce jour le plus beau film jamais réalisé sur la course automobile.
McQueen et ses machines est autre chose qu'un livre sur les jouets d'un acteur célèbre : c'est le portrait d'un esthète passionné, c'est une
biographie mécanique. C'est un beau livre.
Publié dans : Petits Lus
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