Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /Août /2009 08:53

Vendredi, je suis sorti tôt.

Je allé chercher V. à la crèche.

On est parti prendre A. à son boulot, en tramway.

Il faisait chaud.

V. transpirait.

On a rejoint A. aux Aubiers.

J’ai un peu discuté avec ses collègues que je ne reconnais jamais.

On a pris la voiture et on est partis pour les Pyrénées.

A. flippait sur les embouteillages.

A. flippait sur le parcours.

J’ai essayé de rassurer A.

Je me suis engueulé avec A.

V. dormait.

V. s’est réveillé.

A. faisait la gueule.

V. pleurait.

V. hurlait.

On s’est arrêté à Aire-sur-l-Adour pour faire dîner V.

On a bu un verre, A. m’a parlé gentiment.

On a repris la route, A s’est remise à me faire la gueule.

On est arrivé. On a retrouvé A.-R., l’aîné, ma sœur, qui rentrait de Shanghai, et mes parents.

On a couché V., qui a hurlé.

Je suis resté avec V. Je lui ai parlé. Il s’est calmé puis endormi.

Tout le monde était content. J’avais soif, ma mère n’avait pas acheté de bières, j’ai bu un Coca.

J’ai bu un pineau, j’ai bu deux verres de jurançon, deux verres de bordeaux.

J’ai fumé une cigarette.

J’ai lu.

Je me suis endormi.

V. s’est réveillé à 1 heure du matin.

Je me suis réveillé.

A. s’est réveillée aussi.

Il faisait chaud.

A. s’est rendormie, V. aussi, puis moi.

V. s’est réveillé à 6 heures.

V. a pris son biberon.

V. s’est rendormi.

Je me suis rendormi.

Pas A.

Tout le monde s’est réveillé, sauf moi. J’ai dormi jusqu’à 10 heures.

J’ai pris mon petit déjeuner : thé, tartines (4 (c’est le week-end))

Je suis monté au bourg acheter le journal avec A.

A. est entrée dans une boutique.

A. s’est achetée deux robes.

Je suis allé chercher le journal. Il n’y avait plus de Libé.

C’est la seule maison de la presse du bourg. Sinon, il faut aller à Lourdes.

A. a évoqué notre anniversaire de mariage en me disant qu’elle ne pouvait rien m’offrir parce qu’elle était fauchée.

Je n’ai rien dit, mais elle a compris.

Je suis allé à la piscine avec A.-R.qui apprend à nager.

A.-R. nage bien, sans bouées, dans le grand bain et plus vite que les autres.

Je suis fier.

A.-R. et moi avons joué dans l’eau puis aux toboggans.

On est rentrés.

On a déjeuné avec mes parents et ma sœur.

Mon père s’est agacé de tous ces technocrates qui font les choses en dépit du bon sens (au sujet d’une liaison autoroutière directe entre Bordeaux et Lourdes qui le dispenserait des 3:30 de voyage).

Ma sœur a levé les yeux au ciel.

On a pris le café.

J’ai fait la sieste.

On est reparti à la piscine pour la seconde leçon de natation.

On a rejoué aux toboggans, mais en testant cette fois le plus radical, surnommé « Le Kamikaze » par les enfants.

A.-R. s’est élancé en premier.

Je l’ai suivi.

J’ai eu très peur.

A.-R. a trouvé ça super mais n’a pas voulu y retourner.

J’y suis retourné en me disant que ma peur avait certainement été causée par la surprise et qu’elle serait vaincue par l’habitude.

J’ai eu très peur.

Nous sommes rentrés à la maison pour dîner.

Nous avons dîné.

Mon père s’est emporté contre les charges patronales qui tuaient les PME.

Ma sœur a levé les yeux au ciel.

J’ai essayé de convaincre mon père de la légitimité de l’impôt et des cotisations sociales.

Je n’y suis pas parvenu.

Je suis parti me coucher.

J’ai demandé à A. pourquoi elle me faisait la gueule.

A. m’a répondu qu’elle ne me faisait absolument pas la gueule.

J’ai caressé le dos de A.

A s’est endormie en me remerciant pour mes caresses.

Je me suis endormi.

Je me suis réveillé.

C’était dimanche.

J’ai pris mon petit déjeuner : thé, tartines (4 (c’est le week-end))

J’ai joué avec V.et A.-R.

Je suis allé à la piscine avec A.-R.

On a trouvé un autre toboggan plus amusant.

On a fait des plongeons.

On a fait la course.

A., V, et ma sœur nous ont rejoints.

J’ai joué avec V. dans la pataugeoire.

On est rentré déjeuner.

Je n’ai bu qu’un verre de pineau.

A. a questionné ma sœur sur la vie à Shanghai.

Ma sœur a parlé de Shanghai.

A. lui a demandé si elle ne se sentait pas trop seule.

Ma sœur a dit que sa solitude chinoise valait bien sa solitude parisienne.

Ma sœur avait les larmes aux yeux.

A. était gênée.

J’étais troublé.

Mes parents étaient gênés.

Les enfants faisaient des bêtises.

Nous avons changé de sujet de conversation.

Après le café et une cigarette, nous sommes partis laissant A.-R. pour sa deuxième semaine de vacances avec ses grands-parents et sa tante.

A. culpabilisait d’abandonner ainsi A.-R.

A.-R. faisait des plans de cerf-volant chinois avec ma sœur.

Pour changer, au lieu de passer par Tarbes, on est passé par Pau.

On a mis 3:30, comme d’habitude.

Nous n’avons pas parlé de ma sœur, ni de sa solitude, ni de ses larmes.

Nous avons fait étape à Roquefort, dans les Landes. Il y avait une fête de village presque déserte avec au moins 6 appareils pour tester sa force.

V. a trouvé un ballon bleu.

Nous sommes repartis.

Nous sommes arrivés à Bordeaux à 19:00.

V. a pris son bain.

V. a dîné avec sa mère.

J’ai passé le Kärcher sur la terrasse.

Nous avons dîné à notre tour.

Je suis allé chercher A. pour qu’elle voie la finale du 100m.

Usain Bolt a battu le record du monde du 100m en 9’’58.

J’ai fumé deux ou trois cigarettes.

Je suis allé me coucher.

J’ai caressé le dos de A. qui s’est endormie.

Nous n’avons pas parlé de ma sœur.

Nous sommes mariés depuis 7 ans aujourd’hui.

Publié dans : Whatever - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Recherche

Commentaires Récents

$$$$$

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés