Jeudi 15 avril 2010
4
15
/04
/2010
13:35
Nick's Movie de Wim Wenders
Cet étrange personnage, fragile mais provocateur, discret mais militant, légendaire mais inconnu, a été l'un des imagiers favoris de plusieurs générations de cinéphiles. Artisan du renouveau
Hollywoodien des années 50,
Des Amants de la nuit à
Nick's Movie, co-réalisé avec Wim
Wenders, en passant par
Johnny Guitare,
La fureur de vivre,
Amère
victoire,
La Forêt
interdite - ses incroyables images de nature en scope et technicolor - et les
55 jours de Pékin, l'épure de son style combinée à un sens du drame lyrique en font
l'équivalent cinématographique de Chet Baker. C'était le cinéaste des incompris, du naufrage et de la rébellion.
Contrairement à son compagnon de théâtre universitaire
Elia Kazan, il
n'a jamais trahi personne.
Son ami
Bernard Eisenschitz a donné de lui une magnifique biographie, Roman Américain, Les vies de Nicholas Ray, malheureusement indisponible en français mais dont on peut
trouver une
traduction américaine. Lisez-la.
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Mercredi 7 avril 2010
3
07
/04
/2010
08:37
Publié dans : Bits and sense
2
-
Partager
Vendredi 12 février 2010
5
12
/02
/2010
18:10
Afin de mesurer la population du Web,
Webpop invite chacun à s'inscrire (sans laisser
son email) en ligne, le but étant de regrouper un milliard de clics. A cette heure et 7 jours après son lancement, le site a enregistré 233 inscriptions, y compris la mienne.
C'est sûr, ça ne sert à rien mais ce n'est pas plus con que les groupes
j'ai envie de manger du teckel qu'on trouve sur Facebook.
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/2010
13:03
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Mardi 12 janvier 2010
2
12
/01
/2010
10:40
Pas très fan d'humoristes en général. Mais là...
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Vendredi 11 décembre 2009
5
11
/12
/2009
08:38
hu, hu, hu
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Lundi 16 novembre 2009
1
16
/11
/2009
09:32

Ces quelques
lignes pour vous signaler qu'ayant démissionné de mon job pour cause de divergences de vues avec la direction de ma boîte, je dois leur restituer le matériel qu'ils avaient mis à ma disposition,
dont le portable sur quoi je suis en train de taper ces mots.
Je rends le laptop aujourd'hui. Le temps d'aller m'acheter son remplaçant et d'y monter une distri Ubuntu (ce qui risque d'être un peu long : je ne suis pas une flèche en grodinateurs) et je
reviens...
A très bientôt.
Publié dans : Bits and sense
1
-
Partager
Mardi 6 octobre 2009
2
06
/10
/2009
11:19

"Il faut organiser le pessimisme"
Walter Benjamin
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Mardi 6 octobre 2009
2
06
/10
/2009
10:01
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Vendredi 4 septembre 2009
5
04
/09
/2009
13:55
Je crois que je n'ai jamais parlé de BD ici alors que j'en lis pas mal. Peut-être cela est-il dû à la difficulté que j'éprouve à rendre compte de ces lectures. Je ne possède ni la grammaire ni sans
doute l'attention suffisante pour produire des analyses un peu construites de ces travaux .
Pourtant, de la classique ligne claire aux expérimentations narratives de Seth, la bande dessinée me fascine comme peut fasciner un enfant génial. La capacité des bédéastes à créer de nouvelles
formes pour répondre aux contraintes du récit (ou à celles de l'absence de récit) en fait un des rares lieux expérimentaux qui ne me fassent pas fuir.
Depuis 2008 et l'apparition des lecteurs grand-public, on voit fleurir des tentatives d'adaptation de la BD au multimédia. En témoignent les travaux de balak diffusés sur
catsuka.com, comme celui-ci :
Cliquez sur l'image pour voir le site
Alors, vous en pensez quoi ?
Publié dans : Bits and sense
2
-
Partager
Lundi 31 août 2009
1
31
/08
/2009
17:51
Bon, là, je fais une promesse : je vous jure que c'est la première et la dernière fois que vous lirez du bien à propos de Microsoft sur ce blog. Mais cette pub est vraiment trop belle...
Bien qu'elle ne soit pas sans rappeler ceci, bien connu des amateurs de galipettes à motocyclettes :
Publié dans : Bits and sense
3
-
Partager
Mardi 25 août 2009
2
25
/08
/2009
09:43
Depuis un bon moment, je lis le nom de Phillip Toledano. Mais mien qui jusqu'à présent ait vaincu mon inertie. Et, par hasard, j'ai trouvé ce site, son projet. Je ne suis pas un grand amateur de
confessions intimes et le rapport au temps et à la mort me semble être une affaire définitivement privée et singulière. Peut-être ce mélange de peur, de poésie et d'effarement m'a-t-il
séduit. Peut-être pas, je n'ai pas d'avis.
Pour voir le site, cliquez sur l'image.
Publié dans : Bits and sense
1
-
Partager
Lundi 3 août 2009
1
03
/08
/2009
17:11

Harry Belafonte plays the drums (1965) UCLA Library
Pendant qu'en France on en est encore à créer des commissions chargées de réfléchir à l'opportunité d'envisager des stratégies à la noix pour contrer les ricains dans leurs visées hégémoniques
sur la culture mondiale, ceux-ci mettent à disposition de la planète un accès gratuit à de véritables trésors d'archives. Comme ici le
fonds numérique de la bibliothèque de UCLA qui renfermes les archives photos du LA Times, entre autres...
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Vendredi 31 juillet 2009
5
31
/07
/2009
11:39
Publié dans : Bits and sense
0
-
Partager
Mercredi 29 juillet 2009
3
29
/07
/2009
12:15
Dans une autre vie pas une seule de mes journées ne s'achevait sans un rapide coup d'oeil au
bleu du ciel. J'avais oublié que le bonheur peut-être grave et la légèreté triste comme une danseuse en larmes. Jusqu'à aujourd'hui.
«De mon temps tout le monde chantait. (Excepté moi, mais j’étais déjà indigne d’être de ce temps-là). Dans la plupart des corps de métiers on chantait.
Aujourd’hui on renâcle. Dans ce temps-là on ne gagnait pour ainsi dire rien. Les salaires étaient d’une bassesse dont on n’a pas idée. Et pourtant tout le monde bouffait. Il y avait dans les plus
humbles maisons une sorte d’aisance dont on a perdu le souvenir. Au fond on ne comptait pas. Et on n’avait pas à compter. Et on pouvait élever des enfants. Et on en élevait. Il n’y avait pas
cette espèce d’affreuse strangulation économique qui à présent d’année en année nous donne un tour de plus. On ne gagnait rien ; on ne dépensait rien ; et tout le monde vivait. Il n’y avait pas
cet étranglement économique d’aujourd’hui, cette strangulation scientifique, froide, rectangulaire, régulière, propre, nette, sans une bavure, implacable, sage, commune, constante, commode comme
une vertu, où il n’y a rien à dire, et où celui qui est étranglé a si évidement tort.»
Charles Péguy,
L’argent
Publié dans : Bits and sense
1
-
Partager
Commentaires Récents